«Léon Napakatbra»
(XXI° siècle)
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Construite
sur la base d’un manège-chapiteau de 8 mètres de
diamètre et de 7 mètres de haut, Léon Napakatbra
est une machine sonore unique tant par sa taille que par sa souplesse
et sa précision...
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Sortie de l’imagination de Jéranium,
elle est le fruit d’une
collaboration intense
entre musiciens,
ingénieurs et constructeurs passionnés
de musique
mécanique.
Imaginez :
le cylindre d’une
petite boite
à musique
qui serait mis à la verticale
et qui aurait 8
mètres de diamètre.
C'est une boite à rythmes à
4 pistes.
A
l’extérieur, 4 installations fixes
de type
«batterie» (grosse caisse, caisse claire, charleston,
cloche)
forment la base des instruments rythmiques.
Grâce à
des mécanismes simples,
ces différents
éléments
de batterie
sont
percutés par les bras
de Léon. |
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Ce sont
132 bras fixés sur le
manège, qui sont actionnés
de l’intérieur par les 5 musiciens. |
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Les musiciens disposent ainsi
de 4 pistes programmables en direct qui permettent d’envoyer
un nombre quasi illimité
de boucles rythmiques. À force de le manipuler, nos quatre
cavaliers de l'apocalypse acquièrent
chaque jour
une technique
et une complexité
accrues, découvrant sans cesse de
nouveaux klang et boum, savants fous en
perpétuelles
trouvailles.
De plus ils ont continué à bricoler de
malheureux instruments avec lesquels ils prennent désormais
la
piste.
Enfin,
faute
de mouvement, Léon reste muet.
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C’est la rotation du manège
qui entraîne la mise en action des mécanismes |
le
tempo est déterminé par sa vitesse programmée en
temps réel par le chef d’orchestre. Autant
dire que le kiosque
à musique mobile abrite son orchestre
maison. Léon Napakatbra
n'est autre que le Mâ sonorisé, gigantesque machine
tournante où l'on peut visualiser l'origine de chaque son,
observer de l'oreille et de l'oeil sa conception :
«mouvement,
mise en vibration, résonance».
Comment cela ?
le manège tourne, habité par quatre
impavides au look
moyenâgeux, ils actionnent
des leviers libérant ou non
un jeu de percussions venant
frapper caisse,
cymbale ou tout ce
qui
peut se trouver
sur le chemin de
ronde. |
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La vitesse que l'on met à
actionner les leviers, celle du manège, le choix des
instruments frappés, représentent le jeu de l'artiste
Léon. Venez
voir
et écouter
la plus grosse boîte à rythme du
monde !
Léon n'a pas quatre bras... il en a
132 !
C'est une création hybride,
un manège géant,
une structure sonore,
une impressionnante mécanique musicale,
un
somptueux carrousel
qui s’installe sur une place de votre ville.
Les
quatre tournants sont appelés
des
musiciens-manipulateurs.
Les instruments et
mécanismes
proviennent de
récupération de métaux,
bois,
instruments classiques
ou quoi que ce soit
propre à inspirer
un son dans
l'esprit des
zigotos-musiciens-manipulateurs-arpenteurs
de
manège-bras droits de Léon.
Léon
peut frapper
n'importe où
en s'acoquinant avec des
images,
des spectacles
de danse, de cirque,
de théâtre, ou faire le batteur pour toutes sortes de groupes, de
préférence en variant
les plaisirs.
Léon
Napakatbra est un manège d’inventions musicales, une machine
sonore géante :
Léon
devenu grand a de nouvelles cordes à son arc et une plus
grande autonomie. |

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Du coup la machine
tourne en autarcie. |
Imaginez une
boîte à musique qui aurait 8
mètres de diamètre, 7 mètres de
haut, et
serait habitée et animée par des artistes ayant le
diable au corps. Léon est vivant.
De la
musique libre
et
inventive s’en
échappe dès qu’il tourne.
Valse,
funk, rock, musique expérimentale...
les musiciens explorent
tous les répertoires
et colorent
l’espace sonore propre à
l’univers humoristique «léonesque»
au moyen
d'instruments étranges,
très insolites,
bricolés
par leurs soins.
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Sur un plateau,
une machine sonore géante
construite sur la base d’un chapiteau de
8 mètres de
diamètre et de 7 mètres de haut,
comme le cylindre
d’une petite boîte à musique qui serait mise à
la verticale pour une musique
à la fois brute et sophistiquée
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